Requiem de Fauré - Magnificat de Calmel - Nice

Dans le cadre des heures musicales de la basilique Notre-Dame

Concert pour chœur et orchestre : Dimanche 15 mars 2015 à 15h30

Basilique Notre Dame - Nice

Calmel : Magnificat pour soli, chœur, 2 trompettes et orgue
Fauré : Requiem

Choeur régional Provence-Alpes-Côte d’Azur - Vocal Côte d’Azur
Orchestre Sympho-Sophia

Nicole Blanchi direction
Roxanne Bauzin soprano
Jacques Greg Belobo baryton
Philippe Bourges et Karel Vlcek trompette
Laurent Fiévet orgue

Originaire de Creissan (Languedoc), c’est dans la région de Béziers que Roger Calmel accomplit ses premières études musicales. En 1944, il rejoint Paris pour étudier la composition à l’école César Franck, avant d’entrer au Conservatoire de Paris où il fréquente notamment les classes d’Olivier Messiaen (esthétique) et Darius Milhaud (composition).
L’une des particularités de Roger Calmel demeure l’affection qu’il aura vouée, toute sa vie durant, à des ensembles amateurs, et principalement des mouvements chorals. Pour lui, la musique parle à tout le monde, s’adresse à tout le monde et doit pouvoir être interprétée par tout le monde. Très souvent sollicité par des groupes tels que le mouvement À Chœur Joie ou la Fédération Française des Petits Chanteurs « Pueri Cantores » , Roger Calmel aura eu à cœur de leur offrir le meilleur de son travail.
Ce Magnificat a été créé le 12 août 1983 dans le cadre des XIèmes Choralies A coeur Joie de Vaison la Romaine.

De son Requiem, Gabriel Fauré écrivait : « Mon Requiem... on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux... Peut-être ai-je cherché d’instinct à sortir du convenu, voilà si longtemps que j’accompagne à l’orgue des services d’enterrement. J’en ai par-dessus la tête. J’ai voulu faire autre chose. »

A ce désir avancé par Fauré s’ajoute, sans doute, un motif d’ordre plus personnel. En effet c’est après la mort de son père en 1885 qu’il commence à composer l’œuvre. Cette disparition a, semble-t-il, profondément marqué la sensibilité du musicien, infléchissant son esthétique et suscitant une propension à la tristesse et à la méditation. Fauré achèvera le Requiem peu après la mort de sa mère. Il est joué pour la première fois, en 1888, à l’église de la Madeleine.Retour ligne automatique
Cette partition noble et raffinée exhale une douceur mystérieuse et une grande tendresse.

Renseignements et réservations :
Entrées : 15 € – Tarif réduit étudiants 8 €
En vente sur place 1h avant les concerts
Contacts : 04 93 88 73 63